Voyage

  • * ANDALOUSIE - mon séjour en juin 2017

    Mon voyage en Andalousie n'était pas un voyage culturel mais bien familial, c'est pourquoi ayant déjà visité cet endroit de nombreuses fois dans les années 80 et 90, (voir mon blog josiane50) ce ne seront que des photos de famille et des environs de Manilva, à 20 km d'Estepona et de Gibraltar. Une floraison superbe, du poisson frais à volonté, des fruits appétissants, des vêtements aux couleurs chatoyantes, la beauté de la couleur blanche dominante pour les habitations, et aussi la chaleur et ... la cerveza. Avec un accueil chaleureux, tant sur le plan familial que des commerçants eux-mêmes.

     

    Malaga – Estepona – Manilva – Sabinillas – Puerto de la Duquesa - Sotrogrande

    LA POINTE DE L'EUROPE

     

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    MANILVA

    Manilva est une commune de Malaga , situé sur la « Costa del Sol » occidentale , qui associe le charme lié à la proximité de la mer et la beauté des vignobles qui l'entourent. Elle est située à la limite de Casares et de la province de Cadix, avec des plages superbes tout au long de huit kilomètres de littoral qui invitent à se reposer et à profiter d'une sensation de paix.

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    Eglise

    L'église actuelle de Santa Ana a été construite au XVIIIème siècle sur un ancien temple plus petit du XVIème siècle dont il reste très peu de documents. Le bâtiment actuel date du milieu du XVIIIème siècle. L'église mesure 36 mètres de long sur 20 mètres de large. Elle a été restaurée au milieu du XIXème siècle.

    Elle date de 1776. Il s´agit de l´actuelle église de Santa Ana, résultat d’une série de transformations de l’église paroissiale bâtie au milieu du XVIè siècle. Elle compte deux nefs latérales et une nef centrale dotée d´une croisée.

    Les Torres de Chullera ont été construites dans un style destiné à la surveillance de la zone côtière. L'une d'elles date de la période nazari et l'autre est un peu plus moderne. Les deux ont joué différents rôles tout au long de l'histoire.

     

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    malheureusement en travaux lors de ma visite

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    PUERTO DE LA DUQUESA

     

    Le port de la Duquesa « puerto de la Duquesa » présente la renommée de compter parmi les plus belles marinas de la province de Malaga. La qualité urbanistique alliant éléments typiques et modernes, offre un environnement idyllique.

    L’un des points forts de ce lieu est l’animation proposée toute l’année, par l’intermédiaire de restaurants, bars et autres lieux permettant de se détendre sous le soleil Espagnol.

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    C'est un village très compact avec sa propre église, Iglesia Nuestra Señora del Carmen et un certain nombre de places et de jardins agréables et se vante de certains des meilleurs restaurants de poisson dans le secteur.

     

    SINT LUIS DE SABINILLAS

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    Plus communément connu simplement comme «Sabinillas» cette ville en pleine croissance et animée offre beaucoup au vacancier. Auparavant un parent pauvre à Manilva avec une collection d'ouvriers d'usine de sucre et le pêcheur qui a vécu dans la ville qui devient rapidement le centre commercial et de loisirs de la municipalité de Manilva.

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    Le Paseo maritimo récemment construit, qui s'étend déjà à 2 km du village de Castillo, sera de plus en plus étendu pour atteindre le port de Duquesa. Cela offre une excellente occasion pour une promenade sur une distance d'environ 3 à 4 kilomètres. Dans la ville il ya beaucoup de places et de jardins ainsi que des bars, cafés et restaurants qui vous encouragent à regarder le monde passer.

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    la cuisson des sardines

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    un figuier

     

    Sotogrande

    Sotogrande est une zone d'urbanisation côtière et un port de plaisance, initiée en 1964, sur la commune de San Roque au nord de Gibraltar. 

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    Très apprécié pour le golf le plus moderne.

    C’est ici que le 28 juillet 1991, le jour de ses 30 ans, ma fille y a rencontré S.M. Le Roi Baudouin et la Reine Fabiola, venant en bateau de Motril.

     

    Estepona

     

    Estepona, sur la célèbre Costa del Sol, a su conserver le charme des villages typiquement andalous, caractérisés par leurs places tranquilles et leurs ruelles bordées de petites maisons blanches ornées de pots de fleurs. Il s'agit aussi d'une destination touristique offrant tous types d'installations modernes, terrains de golf et infrastructures sportives et de loisirs.

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  • * THAILANDE

    Pays du sourire où se trouvent, dit-on, les plus belles femmes du monde. Pays aux temples d’or, aux bouddhas d’émeraude et aux moines en robe jaune. Pays d’îles et de plages vierges. Mais aussi pays de fragile liberté, aux frontières harcelées par la guérilla, et Etat du Tiers-Monde en lutte pour son émergence économique.

     

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    Un piton comme un doigt sur la mer

    Prodigieuse sculpture de l’érosion au cours des millénaires, ce rocher calcaire, couvert de végétation tropicale, émerge, parmi des centaines d’autres, d’une mer d’Andaman peu profonde où l’on voit par transparence le sable corallien blanc. C’est la baie de Pang Nga, où les pirogues à moteur promènent les touristes.

     

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    Née dans la fange, la fleur de beauté

    Des enfants cueillent les fleurs du lotus dans une mare. Partout en Thaïlande l’eau se trouve à proximité. Les animaux et les hommes s’y retrouvent sans cesse pour s’en rafraîchir pendant les journées torrides qui précèdent la mousson. Toujours présent dans les autels domestiques et les temples, le lotus est à la fois ornement et offrande religieuse.

     

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    Bangkok des anges et des eaux

    La cité lacustre, avec ses canaux, ses palais, ses temples et ses hôtels de luxe, fascine depuis des siècles l’imaginaire de l’Occident.

    Un peintre entretient l’émail et l’or des kinaries, les femmes-oiseaux aux mains jointes qui ornent les toits du temple Wat Arun. Le Chao Phraya, grand fleuve qui sépare Bangkok en deux. Le vieux quartier de Thonburi et ses canaux. Bangkok est sans doute l’une des villes les plus bruyantes et les plus polluées du monde. Mais il suffit de passer un portail pour se retrouver au calme, dans les espaces protégés du Wat Phra Kaeo, le temple du Bouddha d’émeraude, et du Palais Royal qui lui est contigu et où les enfants se livrent à des combats de chula, cerfs-volants femelles. Les stupas, clochers bouddhistes, quelle que soit leur date de construction, sont sans cesse redorés à neuf.

     

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    Neuf millions d’hectares sous les eaux

    Les pieds dans l’eau ou la tête dans la poussière, les agriculteurs doivent encore effectuer de nombreuses opérations à la main. Qu’il s’agisse de repiquer ou de mettre le riz en sac. L’introduction des semences à haut rendement a profondément transformé les méthodes culturales, sans toutefois ôter son charme à la rizière où pousse encore la fleur de lotus.

     

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    Des statues pour parler avec l’au-delà

    Prosternés devant une statue de Bouddha couché géant ou dans un temple privé de Bangkok, devant des lingams (phallus) représentant Shiva, les Thaïlandais font preuve de la même ferveur. Cultes hindouistes et bouddhistes mêlent partout leurs cérémonies, leurs rites, leurs temples et ce sont les mêmes fidèles qui passent des uns aux autres avec leurs fleurs, leurs bâtons d’encens et leurs feuilles d’or. Mais la robe des jeunes bonzes est encore le signe le plus fréquent de l’omniprésence de la religion bouddhiste dans la vie du pays.

     

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  • * POLYNESIE

    Au centre du plus grand océan de la planète, Tahiti et ses îles représentent, depuis leur découverte par les européens, l’image du paradis. Des huttes couvertes de palmes au bord du lagon abritent encore notre rêve du sauvage heureux, tandis que la civilisation technique bouscule la culture maorie et accumule les périls écologiques.

     

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    Une île verte au bout de l’océan bleu

    Entourée de son lagon émeraude et de ses motus, des îlots coralliens plantés de cocotiers, Maupiti semble perdue dans le Pacifique. C’est l’une des dernières îles hautes de l’archipel de la Société restées intactes. Ses sept cents habitants mènent encore une vie de pêcheurs jardiniers. L’avion leur apporte des nouvelles du reste du monde et, parfois, quelques touristes aventureux.

     

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    L’hommage au dieu unique des Blancs

    Dans le grand temple protestant de la capitale Papeete, les fidèles chantent avec ferveur des hyménées (c’est ainsi que l’on appelle ici les cantiques) pendant l’office du dimanche. Une chorale qui se tient dans les tribunes les accompagne. Les femmes portent les chapeaux traditionnels et les robes longues mamaruau que leur imposèrent les missionnaires au moment de la conquête.

     

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    Les îles les plus rêvées du monde

    Archipel mythique visité par les navigateurs européens depuis le XVIIIe siècle, la Polynésie, qui faillit être anglaise, est toujours française. Elle n’est presque plus maorie par la faute des missionnaires et de l’économie de marché.

    Découpant leurs silhouettes flexibles sur la lumière du couchant et l’île de Moorea, les cocotiers représentent le symbole attendu du touriste. Plantés massivement au 20e siècle pour la production du coprah, ils ont souffert de maladies et de la concurrence des saponifiants chimiques.

     

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    Indolents, fatalistes et plutôt heureux

    Les Polynésiens jouissent du présent et ne sont pas inquiets de l’avenir. Ils attendent le client, couchés sur leur éventaire de souvenirs. Ils achètent leur poisson au marché de Papeete. Leur environnement change vertigineusement. Ils y opposent un savoir-vivre paisible.

     

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    En route vers l’est et le soleil levant

    Partis d’Asie et d’Extrême-Orient il y a plus d’un millier d’années sur leurs pirogues doubles, avec leurs plantes et leurs animaux, les Maoris ont un jour découvert des îles vides et minuscules. Ils ont peuplé tout un océan jusqu’à la Nouvelle-Zélande, Hawaii et l’île de Pâques.

     

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    Le jardin et le garde-manger de la mer

    Des hommes tatoués de la tête aux pieds avec leur casse-tête et leurs éventails raffinés, ont subsisté pendant des mois en haute mer avec leurs provisions d’aliments frais, desséchés ou stabilisés par diverses cuissons. Ils emportaient également les graines et les boutures nécessaires à l’établissement de leurs jardins. Ce sons eux qui, très probablement, ont apporté le cocotier dans les îles.

     

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    Des êtres libres comme l’eau

    En Polynésie, la mer est toujours à portée de main, ou bien ce sont les cascades et une nature offerte, pleine d’arbres, de fleurs, de fruits tropicaux et d’animaux inoffensifs. Cette clémence des éléments permet aux chasseurs et aux hommes-nature de tenir un maquis sans risques, loin de la civilisation, dans la presqu’île de Talarapu, à Tahiti.

     

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