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  • * COMMENT GERER VOS EMOTIONS ?

     

     

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    Vous fondez en larmes au moindre reproche de votre amoureux, vous perdez vos moyens dès que vous devez prendre la parole en public. Ne seriez-vous pas un peu trop victime de vos émotions ?

    Vous êtes convoquée par votre chef. Vous avez rendez-vous dans cinq minutes avec votre nouvel amoureux. Votre fils vient de partir en classe verte pour la première fois. Dans chaque situation, c’est la panique. Votre cœur d’emballe, votre cerveau bouillonne, vos mains sont moites, votre estomac se noue, vous avez froid ou chaud, vous respirez plus vite, vous ne trouvez plus votre souffle ; vous êtes sous l’effet d’une émotion.

    Laissez-la entrer et tentez de la nommer. Une fois identifiée : « tiens je suis en colère », on se sent déjà mieux, l’émotion perd en intensité. Ces quelques instants servent aussi de tampon et peuvent éviter une parole ou une attitude malheureuse. « La règle d’or », c’est de ne pas se laisser entraîner par ses émotions et de se recentrer sur soi. Si cela vous arrive au beau milieu d’une conversation ou d’une réunion, plutôt que d’exploser en larmes, prétextez un besoin urgent de sortir avec une justification appropriée. A des proches, vous pouvez dire : « je sors cinq minutes, j’ai besoin d’un peu d’air frais », à des collègues : « Désolée, je reviens, je dois absolument vérifier une information ». Non ce n’est pas jouer au « courage fuyons », c’est au contraire savoir garder la maîtrise de soi et surmonter l’incident avec assurance.

     

    Respirez et baissez d’un ton

    Deuxième geste qui sauve : isolez-vous et respirez profondément, à trois reprises, en inspirant avec le nez et en expirant avec la bouche.

    Faites travailler votre ventre : creusez-le à l’expiration, gonflez-le à l’inspiration. Ce genre d’exercice peut se faire très discrètement sur une chaise et permet de vous calmer. Troisième technique de self-control : fermez les yeux, visualisez une situation qui vous fait du bien et imprégnez-vous de tous les ressentis associés. Quand vous les ouvrirez, tout vous paraîtra déjà moins hostile.

     

    S’adaptez, c’est maîtriser

    Vous êtes face à quelqu’un qui tout à coup s’énerve et hausse le ton ? Baissez le vôtre et ralentissez votre débit.

    Il ne s’agit pas de faire la carpette, juste d’inciter votre vis-à-vis à reprendre un ton plus normal. Avez-vous déjà remarqué que lorsqu’on se met à chuchoter, tout le monte finit par faire de même ? L’objectif est de désamorcer l’agressivité subtilement sans se laisser gagner par elle. Vous aurez l’air de mieux maîtriser la situation que votre interlocuteur.

     

    Communication non verbale

    En interrogeant des proches, essayez de décrypter votre gestuelle pour éviter les attitudes qui risquent de vous desservir lors d’une confrontation.

    Exemple : être assise bien collée à son siège, les jambes et les bras croisés, un peu de biais, les mains fermées, le dos voûté et les yeux fuyants peuvent indiquer que vous êtes fermée à la discussion. Est-ce l’impression que vous désirez donner ? Apprenez plutôt à vous tenir droite, épaules dégagées, corps légèrement avancé vers votre interlocuteur, mains ouvertes et jambes décroisées. Ne reculez pas sur votre chaise quand quelqu’un vous parle ; c’est signe de refus ou de méfiance. Regardez la personne dans les yeux, relâchez votre mâchoire, souriez et parlez de façon calme et posée. Vous croyez ne pas pouvoir y arriver ? Faux.

    Entraînez-vous, au besoin devant un miroir, vos efforts seront payants.

     

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  • * LA TOUSSAINT

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    Je pense à vous, mes proches chèrement aimés

    A votre vie, à ce que vous m’avez donné

    A l’amour, la tendresse, que j’ai reçus de vous

    A votre présence me réconfortant surtout.

    Je vous ai tant aimés, mes tout chers disparus

    Même si j’ai manqué, durant votre vécu

    De vous redire : « je t’aime » moins souvent que prévu

    Mais vous le saviez bien, j’en suis très convaincue.

    En ce jour de Toussaint où souvenirs reviennent

    Mon cœur rêve soudain de vous revoir un jour

    Dans l’au-delà lointain que l’amour redevienne

    Le sentiment certain de nos âmes pour toujours.

     

    toussaint

  • * MON ADO ME DEBOUSSOLE

    AU SECOURS, MON ADO ME DEBOUSSOLE !

    Sautes d’humeur, bouderies, prises de risques, quête d’un territoire personnel : un âge critique pour les ados, difficile à vivre aussi pour les parents, souvent désemparés.

    Pour un ado, s’opposer c’est exister et se situer par rapport à ses parents.

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    Petit à petit, il va se séparer d’eux, découvrir qui il est et quelles sont ses différences en sondant les valeurs et les croyances de ceux qui l’ont mis au monde. Mais il est soumis à un autre besoin, très contradictoire : il est encore affectivement dépendant de ses parents. Du coup, son autonomie est menacée. C’est ce paradoxe qui crée un malaise chez bon nombre d’adolescents. Il génère un stress qui peut entraîner de la colère, de la rage, un sentiment de déprime ou un trop-plein d’impulsivité.

    Autant de modifications du comportement qui peuvent être responsables de heurts avec l’entourage ou encore donner naissance à des situations plutôt déconcertantes ; l’adolescent râle si on ne lui demande pas comment sa journée s’est passée, mais il répond à peine si on le lui demande.

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    Trouver le juste milieu

    Pour vous aider à traverser ces écueils, l’important est de comprendre quels sont les besoins de votre enfant à cet âge délicat de la vie.

    Cela se résume à un cocktail fait de souplesse mais aussi de fermeté, d’autonomie mais aussi de limites ou de règles. Un adolescent qui se cherche ne peut se trouver que si cela résiste face à lui, que s’il trouve du répondant. Or, il n’y a plus vraiment de consensus social sur la façon d’éduquer les enfants, la discipline ou les règles de vie. A l’exception des interdits incontournables qui concernent le respect de la santé et de la vie (de soi et d’autrui), nos règles sont devenues moins nombreuses et plus élastiques. Il est donc plus difficile pour les parents d’aujourd’hui d’imposer un cadre fixe : il n’y a plus d’unanimité sur la question et l’autorité est souvent critiquée ou vécue comme un abus de pouvoir.

     

    Savoir mettre des limites

    Comme un enfant, un adolescent a besoin de bornes et de quelqu’un pour les fixer.

    Il veut agir, faire ses preuves, tester ses limites et celles des autres. Il a aussi besoin d’être contenu ; il ne gère pas encore bien ses émotions et son impulsivité. Cela ne signifie pas qu’il faille en revenir à l’autoritarisme ! Contraindre un adolescent à rentrer dans le rang par une attitude trop inflexible n’est pas l’idéal ; il risque d’oublier ses désirs et de refouler ses potentialités. Bref de s’éteindre.

    Mais il faut savoir s’opposer et donner son avis quand c’est nécessaire. Car vouloir à tout prix chercher le consensus et éviter les conflits, ne rien dire quand on n’est pas d’accord, est interprété par l’adolescent comme du désintérêt et de l’abandon. Même si aucun ado ne le dira, il a terriblement besoin de sentir sa valeur reconnue et de se savoir aimé en dépit des bêtises ou des attitudes qui déplaisent à ses parents !

     

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