• * LA CORSE DE TOUTES LES BEAUTES

    Continent miniature, la Corse a tout : le soleil, la mer et la montagne.

    L’île de Beauté mélange mille et un paysages magnifiques : plages de sable blanc, criques secrètes, maquis embaumant le romarin, sommets enneigés, villages perchés, villes d’art, tours génoises et petits ports où s’amarrent voiliers et barques de pêche.

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    A vol d’oiseau, la Corse ne fait que 184 km du nord au sud. Ici, on ne compte pas en kilomètres, mais en temps pour rejoindre deux points car les routes donnent parfois le tournis ou sont très  encombrées en été. Paradis de la marche, l’île est traversée par l’un des plus beaux sentiers de randonnée d’Europe, qui caracole de Conca à Calenzana. C’est le fameux GR20 (200 km) qui se faufile non loin du point culminant de l’île, le Monte Cinto et ses 2.706 mètres. La Corse est également un paradis où la nature s’admire partout. Au cœur de son Parc naturel régional qui recouvre quasi toute l’île, mais également dans ses nombreuses réserves naturelles : Scandola, Finocchiarola, Biguglia, Cerbicale …

     

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    Villes d’art et d’histoire

    Parsemant l’île du nord au sud, les villes de Bastia, Calvi, Porto, Propriano, Porte-Vecchio, Ajaccio, Corte, Sartène ou Bonifacio racontent sa tumultueuse histoire. Quant à la préhistoire, elle dresse encore ses menhirs et dolmens au cœur des campagnes, dont le superbe site archéologique de Filitosa, vieux de huit mille ans. L’endroit arbore d’impressionnantes pierres taillées au regard énigmatique. Ensuite, moult civilisations méditerranéennes sont passées sur l’île : Ibères, Ligures, Phéniciens, Phocéens, Etrusques, Syracusains, Romains, Vandales, Pisans et Génois … Une île souvent conquise, jamais soumise.

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    Au fil des siècles, la Corse fut occupée davantage par les républiques italiennes de Pise ou Gênes que par la France, laquelle a mis fin en 1790 à la brève république d’un certain Pascal Paoli, héros national. Celui-ci la déclara indépendante le 30 janvier 1735. En avance sur son temps, il donna le jour à la première constitution démocratique de l’histoire moderne. Mais l’aventure ne dura que quelques décennies avant que la France n’annexe militairement les lieux lors de la bataille de Ponte Novu, en 1769.

     

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    Sur les traces de Napoléon

    Un peu plus tard, une autre célébrité de l’île se hissera au sommet : Napoléon. Les dizaines de tours génoises, qui semblent encore scruter la mer, rappellent les cinq siècles d’occupation génoise. Cette présence a influencé l’île et l’a façonnée aux couleurs italiennes, révélées dans son architecture, ses édifices, ses styles et ses églises, souvent véritables musées d’art et d’histoire aux riches peintures, comme à Bastia.

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    Avec ses hautes maisons de schiste et d’ardoise, Sartène est le plus corse des villages corses, laissant aux autres villes les influences italiennes. Comme Bastia et Calvi qui dressent leur forteresse au-dessus du port, la bourgade de Corte est dominée par son château qui surplombe les maisons colorées et les gorges du Tabignano. Au sud de l’île, Bonifacio aligne ses maisons sur un incroyable éperon rocheux.

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  • * LA POLOGNE

    LA POLOGNE, au fil de la Vistule

     

    L’aventure commence au port de Gdansk, sur la mer Baltique.

     

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    Le sens de l’accueil légendaire des Polonais

    A son embouchure, la Vistule n’a rien d’un fleuve paisible. De solides rafales de vent soulèvent des vagues. Il faut se hâter de se glisser sur les eaux calmes de la petite rivière Szkarpawa qui serpente au cœur d’une vaste plaine fertile, couverte de céréales blondes.

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    Le port de Rybina offre une étape accueillante. Accueil chaleureux d’une famille polonaise. Tout le monde se retrouve autour de la table : les pierogis, espèces de raviolis farcis de fromage blanc, de choux, de viande ou encore de myrtilles sont succulents. La vodka glacée délie rapidement la parole, malgré la barrière de la langue.

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    Nowy Dwor Gdanski, sur la Tuga, une rivière qui déroule ses eaux vertes sur une quarantaine de kilomètres. Autour du bateau, tout n’est que marqueterie de verts, entre champs cultivés et pâtures où paissent quelques vaches placides.

    Chaque méandre offre une surprise pour les naturalistes en herbe : une poule d’eau qui fuit sous les roseaux, un couple de canards qui s’ébattent, un héron cendré à l’affût, un martin)pêcheur à moins que ce ne soit un milan noir qui cisaille le ciel …

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    Sur l’autre rive, s’ouvre un spectacle fantastique : l’immense château-fort de Malbork, le plus grand château en briques du monde, se pare de mille feux entre les rouges flamboyants du crépuscule et l’éclat des lampes qui illuminent ses remparts. Cet ancien siège du grand maître de l’Ordre Teutonique, plus connu sous le nom de Marienburg, est le plus grand ouvrage médiéval de ce genre en Europe.

     

    Un ingénieux système

    La remontée du canal Ostroda-Elblag, bordé de roseaux où niche une multitude d’oiseaux lacustres qui ne se laissent plus impressionner par le ronronnement des bateaux. Long de 82 km, ce canal affiche une dénivellation de près de 100 m. compensée par un ingénieux système de plans inclinés qui s’échelonnent sur une dizaine de km.

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    Construit en 1860, cet ingénieux système de halage exclusivement hydraulique est un chef-d’œuvre de l’ingénierie prussienne. Autrefois, il permettait de relier les communautés locales à la Baltique, encourageant ainsi le commerce des marchandises et principalement le transport du bois. Depuis l’arrivée du chemin de fer, le canal est essentiellement dévolu au tourisme et les équipements sont adaptés pour permettre le passage de différents types de bateaux, y compris des petits voiliers.

    La balade de plusieurs heures se termine sur le lac Druzno, royaume des cygnes, cormorans, poules d’eau, grues et autres aigrettes qui semblent marcher sur l’eau dans ce paradis aquatique envahi par les nénuphars et les jacinthes d’eau.

     

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  • * C'EST LA FETE DES MAMANS (poème de ma composition)

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    Je pense à toi maman, toi la plus belle

    En ce jour de fête, je me rappelle

    Ton amour pour tes enfants, et ta vie

    Notre enfance à chaque instant, si jolie !

     

    Chère maman, tu me manques tellement

    Vider mon cœur, te parler, t’embrasser

    Te serrer dans mes bras, te raconter

    Ma douleur et mes pleurs précieusement.

     

    Mais je sais que tu m’entends de là haut

    Tu n’oublieras pas ta petite fille

    Garde-moi une place bien au chaud

    Donne vie à l’union de ma famille.

     

    Et « bonne fête maman chérie »

    Des fleurs pour toi s’envolent vers les cieux

    Tout mon amour et mon cœur chaleureux

    De m’avoir aimée, je te remercie !

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    Si les roses poussent au ciel,

    Seigneur cueilles-en un bouquet pour moi

    Place-les dans les bras de ma mère

    Et dis-lui que çà vient de moi.

    Dis-lui que je l’aime et qu’elle me manque

    Lorsqu’elle te sourira, fais lui un gros bisou

    Et serre la fort dans tes bras …