• * SEPTEMBRE EN PLEINE FORME

    Les vacances se terminent et vous appréhendez déjà la reprise d’un rythme de vie plus soutenu ? Avec une bonne hygiène de vie, vous pouvez rester zen tout au long de l’année.

     

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    Soignez votre rythme de sommeil

    Vous avez bien profité de grasses matinées et de soirées tardives au jardin ? Reprenez en douceur un rythme plus adapté à vos horaires de l’année.

     

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    Mangez mieux, plus équilibré, moins gras et plus vitaminé

    Avec un peu d’organisation, il est facile de préparer des légumes frais chaque soir.

     

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    Faites du sport au minimum trois fois 20 minutes par semaine

    Septembre est le bon mois pour prendre de bonnes résolutions et arriver à s’y tenir.

     

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    Adoptez la zen attitude et revoyez la hiérarchie de vos priorités

    Vous ne supportez pas que la table ne soit pas débarrassée immédiatement après le repas ? Donc vous vous en chargez en ruminant. Est-ce si important ? Vos enfants ne veulent jamais faire leurs devoirs dès qu’ils rentrent ? Et si vous les laissiez décompresser jusqu’à 17 h30 ?

     

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    Apprenez à gérer votre temps

    Etablissez un horaire de la semaine pour toute la famille et attribuez des tâches à chacun en fonction de ses possibilités.

     

    Prenez soin de vous

    Gym, resto avec une copine, un long bain sans être dérangée, shopping : une fois par semaine, faites ce que vous voulez pour autant que cela vous fasse plaisir !

     

    Donnez-vous les moyens de rêver

    Plutôt que de vous laisser aller au spleen de l’automne, pensez déjà aux prochaines vacances.

    Réservez avant tout le monde : vous aurez de meilleures conditions, vous éviterez le stress du choix limité en dernière minute et vous pourrez déjà vous y projeter en pensée !

     

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  • * RIO (Brésil)

    Jadis découverte par les Français, conquise par les Portugais, vivifiée par les Noirs, Rio de Janeiro explose. L’opulence côtoie la misère, la nonchalance se même au survoltage, le carnaval se débride jusqu’à l’angoisse.

    Aujourd’hui, déchue de son titre de capitale, la deuxième ville du Brésil n’en demeure pas moins, à l’ombre du Christ du Corcovado, une vitrine pour cent vingt millions de Brésiliens et pour tous les amoureux de son rythme.

    Rio (Brésil)

     

    Le songe le plus insensé du Créateur

    Droit devant, enrubanné de brume, le Pain de Sucre domine Botafogo, à l’entrée de la baie de Guanabara. Profonde de 30 km, parsemée de 90 îles, l’étroitesse de son chenal surprit les Portugais le 1er janvier 1502. Croyant aborder ‘embouchure d’un fleuve, ils baptisèrent Rio de Janeiro (Rivière de Janvier) l’un des plus beaux sites de la terre.

     

    Rio (Brésil)

    Le show le plus fou et le plus couru du monde

    Chaud, moite, sensuel, exubérant, le carnaval s’avance. Pour lui, pendant quatre jours et quatre nuits, Rio est dans la rue, ondulante, scintillante, fiévreuse. Les écoles de samba chauffent la piste. Et l’armada des touristes se dilue dans les rires et la sueur, victime consentante mais surprise d’un cataclysme torride.

     

    Rio (Brésil)

    La ville où le mirage du sable et de la mer est roi

    Copacabana, rivage le plus célèbre de la planète, celui où Rio s’émancipe. Comme à Ipanéma ou Leblon, tous les bonheurs y sont réunis ; les filles couleur de miel, les mâles enjôleurs, les terrasses accueillantes, les hôtels majestueux et les boutiques tentatrices. Mirage irrésistible que la plage désormais polluée qui borde un océan dangereusement agité.

    Rio (Brésil)

    Le peuple de Rio aime le jeu et la musique. Avec le berimbau, instrument africain, un joueur rythme les mouvements de jambes d’une danse d’esclave : la capoeira.

     

    Au flanc des collines, la coulée des favelas

    Les bidonvilles, les favelas poussent à un rythme infernal. Leur habitat, adapté aux pentes escarpées des collines, est un amalgame de matériaux de fortune récupérés sur les dépôts d’ordures. Leur apparence chaotique cache pourtant une organisation précise et très hiérarchisée de l’espace, des règles et des usages. Ville dans la ville, la favela fait peur à qui ne l’habite pas.

     

    Rio (Brésil)

    A manger et à boire

    Le plat favori de Rio est la feijoada, une soupe épaisse à base de haricots noirs, garnie de morceaux de bœuf, d’oreilles ou de queues de porc, de saucisses et de côtelettes. Goûtez aussi le sarapatel (ragoût de foie et de cœur de porc ou de mouton, auquel on ajoute le sang de l’animal, des tomates, des poivrons et des oignons).

    Rio (Brésil)

    En matière de boissons, la bière qu’on boit aussi à la pression a une saveur exquise.

    Ne manquez pas de goûter à la caïpirinha, confectionnée avec de l’alcool de cachaça (canne à sucre fermentée), auquel on ajoute du sucre et du citron vert. Mélangée à de la maracuja, c’est la batida.

     

    Rio (Brésil)

     

  • * DEBOUT LES TOTEMS

    Dressés devant les baraques d’un village de la côte ouest du Canada, ces totems sont destinés à séduire les touristes en mal de folklore. Ils témoignent de la renaissance de la culture indienne, longtemps bannie par le colonisateur britannique. Les secrets de la sculpture sur bois de cèdre ont bien failli se perdre, mais l’art et la liturgie des ancêtres sont aujourd’hui sauvegardés.

     

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    Toute une culture remise sur pied

    Un village perdu en Colombie britannique ; des Indiens, vêtus des couvertures-à-boutons d’autrefois, s’apprêtent à ériger un totem. Derrière eux, la « Big House » (maison communautaire) où ces hommes, à travers chants, danses et art de sculpter, redécouvrent les racines de leur civilisation. Celles-ci étaient en voie de disparition au début du XXe siècle, sous l’action conjuguée des missionnaires et des gouverneurs britanniques qui, longtemps, interdirent tout potlatch (fête traditionnelle) et tout culte qui ne fût pas à la gloire du Christ.

     

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    L’art redonne un visage aux dieux

    C’est dans les années cinquante que des universitaires canadiens ont réagi en constatant le quasi-anéantissement de l’art des Indiens Haïdas et Kwagu’L ; ils ont demandé à deux vieux maîtres sculpteurs de prendre des apprentis et de leur transmettre leur savoir d’antan. Des écoles ont fleuri. Dans le bois ou l’argilite, la cosmogonie indienne s’exprime à travers le totem où figurent la femme-cannibale, le soleil, la femme-grenouille ou l’oiseau-tonnerre, mais aussi à travers des miniatures représentant la baleine tueuse et son « esprit aigle » ou des masques de bois peints destinés à exorciser ou adorer les dieux de la mythologie ancienne. Les collectionneurs du monde entier et les musées sont friands de ces mâts-totems miniatures.

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    En 1878, des totems se dressaient par dizaines. En 1984, les intempéries et l’abandon ont eu raison de ces témoins de l’art haïda. Décimés par la variole apportée par les colons, les habitants de Skedans ont été anéantis. Seuls demeurent des vestiges pourrissants.

     

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